"Recherchez ce qu' il y a de plus singulier, de plus secret en

chacun de nous : la créativité" Mélanie Klein

Ecouter une poésie, un conte et se lancer au gré des

associations d'idées

Enluminez son prénom

Découvrir la peinture contemporaine

Cherchez d'où vient la lumière ...

 

Venez découvrir cet atelier situé au carrefour de Vincennes

Montreuil et Fontenay sous Bois.

Enfants et adultes en situation de handicap sont bienvenus.

Bouillon poétique et inscription :

mercredi 19 septembre 2018 à partir de 17h

 

CONTACT

Valérie Dintrich

valerie@dintrich-bouisson.com — 01 48 73 09 28

 

HORAIRES

Une séance par semaine (hors vacances scolaires)

Le mercredi 20h-21h30

Le samedi 10h-11h30

 

TARIFS (matériel compris - paiement en 3 fois)

Tarif enfants (à partir de 3 ans) 600 €/an

Tarif adultes 750 €/an

 

COMMENT VENIR ?

86 rue André Laurent,

94120 Fontenay sous Bois

Navette les Alouettes — arrêt Edouard Maury

Bus 127 — arrêt Danton

Bus 118 — arrêt André Laurent

 

Techniques abordées :

Gouache (qualité Lascaux) et pinceaux en poils de petits gris

Pastels sec sur papier Ingres

Enduits à l'ancienne à base de colle de peaux de lapin et blanc de meudon

Collages

Finition à la peinture à l'huile

 

 

Quelques notes pédagogiques et biographiques :

 

La séance commence par la lecture d’un poème, d’un conte.

 

On fait place aux souvenirs, aux associations d’idées :

 

A 17 ans, j’anime un atelier peinture dans le pivot culturel de la cité de transit, gérée par ATD Quart-Monde, à Noisy le Grand.

 

En parallèle, je découvre la pédagogie d’Arno Stern, à l’Académie du Jeudi, basée sur l’épanouissement des gestes-peintre sans interprétation ni intellectualisation. Arno Stern propose de travailler avec une gouache et des pinceaux d’excellente qualité car le débutant a besoin du meilleur pour réussir. Via l’apprentissage technique, son attention subtile favorise la concentration et permet à chacun de s’exprimer. Il m’apprend à peindre sans se laisser envahir par la volonté de représentation, laisser circuler la spontanéité. Il parle d’une grammaire intérieure, qui s’élabore dans la régularité de la pratique . Grammaire qu’il va étudier et structurer en insistant sur la permanence de certaines formes qui suivent cependant une évolution permanente.

 

Evolution, qui va me mener à Bruxelles pour passer de la gouache à la térébenthine, grâce à l’enseignement de Van der Kelen, vieux professeur griboux qui récupère l’eau de la neige plus pure, pour broyer les pigments !

 

Dans les prisons de Nanterre et Fresnes, la pédagogie s’affine. Et puis je rencontre Virginie Ducoulombier, écrivain, avec qui pendant 10 ans au Greta (formation permanente adulte) nous travaillons avec des adultes l’interaction entre le récit, l’imaginaire, la peinture. Toujours sans illustration directe, chacun créant un carnet de voyage intérieur. Prélude à toute aventure artistique, nous accueillons l’inconnu.